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samedi 2 mai 2015

Une autre approche du Christ et de la spiritualité

Cette vidéo traite d'une approche différente, ouverte et novatrice du Christ et de la spiritualité devenue nécessaire aujourd'hui en Occident.

Une rencontre exceptionnelle entre Daniel Meurois, écrivain et mystique, et Éric Dudoit, Docteur en psychologie et psycho-pathologie, responsable de l'Unité de psycho-oncologie du Centre hospitalier universitaire La Timone, à Marseille.


Une vidéo remplie de bons sens. On sent qu'il y a du vécu derrière Daniel et Eric.

La spiritualité n'est pas une question de mots, de religion ou de prière, mais de prise de conscience!
Pour que le Christ me parle, je dois me taire et être à l'écoute.
Je n'ai pas à croire en Jésus, j'ai à le laisser vivre en moi.
Christ est un état de conscience dans lequel, moi et le Père je ne fais qu'UN.
L’égo et le Soi ne font qu'UN.
Pascal Cadart

mercredi 4 mars 2015

Méditer comme le Christ



Jean Yves Leloup nous éclaire sur la tradition Hésychaste.
Marcher à la suite du Christ, c'est devenir cette vérité que l'on est, devenir vrai.
Etre de plus en plus éveillé jusqu'au coeur même de nos sommeils.










samedi 21 décembre 2013

Il est né, le Fils de l'homme


Quel est le Noël que je vais fêter ?

Une fête basée sur l’imaginaire et le naïf, un père Noël qui amène des cadeaux, un petit Jésus que l’on installe dans la crèche ou alors la naissance de l’homme nouveau préfigurée par Jésus.

Jésus nous dit, quand il parle de lui-même qu’il est le fis de l’homme (82 fois dans les évangiles), c’est tout de même surprenant. Et qu’a-t-il fait ?

Il nous a démontré que nous étions plus que ce que nous croyons être, que notre vocation était d’être totalement libre, libéré de toute contrainte, de toute fausse croyance. Et, il ne s’est pas contenté de le dire, il l’a démontré par sa propre vie, il effaçait nos erreurs et guérissait les corps. Jusqu’à maintenant nos « saintes » religions nous ont enseignées des doctrines incompréhensibles qui rendaient les disciples captifs de leurs enseignements. Alors que l’enseignement de Jésus a pour objectif de nous rendre libre.

mardi 6 août 2013

Devenir comme de petits enfants



Être comme un petit enfant, c’est avoir l’esprit d’un enfant de deux ou trois ans qui demande quelque chose à sa mère. L’enfant ne sollicite pas de manière calculée, il ne se pose la question « est-ce que ma mère va me donner ce que je lui demande? », il n’exige pas, il n’implore pas, il demande simplement. Quand tu étais enfant et que tu demandais un jouet à tes parents, il arrivait toujours un moment où tu obtenais ce jouet. Les parents pour diverses raisons n’achètent pas toujours le jouet à leur enfant immédiatement et parfois choisissent un jouet qu’ils estiment plus valables. L’ÂmSource, que Jésus appelait Père, agit de la même manière. Si tu demandes une Ferrari à l’ÂmSource, il y a peu de chance que tu l’obtiennes, mais si ta demande est conforme à la Source d’Amour, il y a de fortes chances que l’ÂmSource te réponde. Un ami, évangéliste Zaïrois, n’avait pas les moyens de payer le

dimanche 21 juillet 2013

Aborder la profondeur



La profondeur de l’être ne peut se situer à l’extérieur de lui-même. La profondeur ne peut être qu’intérieure, intériorisée.

A l’extérieur, ce sont les apparences, le « m’as-tu vu », les carapaces, les cuirasses, les protections. Et j’avance masqué, cuirassé, pour faire bien. Mais je suis intouchable. Toutes ces carapaces que j’ai mis sur mon dos à travers les siècles pour me protéger, me rassurer, ont caché qui je suis vraiment. J’ai tellement de protections que je ne peux plus être touché. Ma cuirasse est touchée et je suis étonné que je ne ressente rien. J’ai été tellement trahi, trompé, blessé, violenté que je me suis moi-même emprisonné. Ces protections sont lourdes et je suis étonné que j’ai du mal à avancer, j’ai mal au dos, je suis fatigué. Fatigué de porter ce fardeau inutile de toutes les fausses croyances que l’on m’a chargé à travers les siècles. Si je me présente masqué, protégé, je ne me présente pas tel que je suis, je ne puis pas être réellement qui je suis.

La grande illusion m’a fait croire en un « Dieu » qui n’existait pas. Et je ne comprenais pas qu’il ne fasse rien pour moi. Pourtant je le priais. Je croyais que j’étais croyant alors que j’étais simplement crédule. Des êtres que je pense bien intentionnés entretenaient cette crédulité car eux-mêmes étaient crédules. Des aveugles guidaient d’autres aveugles et cela a duré des siècles. Je me suis aperçu que j’ai été trahi et dès que je l’ai compris, j’ai été bâillonné par les « bien-pensants ». Je vivais dans une religion qui me parlait d’amour mais dont les adeptes n’étaient même pas capables de s’entendre entre eux. Pourtant cette religion était censée m’apprendre la vérité. En réalité, elle ne pouvait pas, puisqu’elle ne l’a vivait pas.

Pourtant dès que je lisais les enseignements de Jésus, je savais qu’il y avait quelque chose.

J’avais aussi perçu que Jésus n’était pas un Dieu, mais comme on n‘arrêtait pas de me marteler qu’il était le fils unique de Dieu, alors que lui-même n’arrêtait pas de dire qu’il était le « fils de l’homme » je ne comprenais pas.

Imaginez un Dieu avec un fils unique sensé être un Dieu d’Amour. Je suis Dieu et j’aime mon fils unique. Les autres, ah oui ! Les humains, ils n’ont qu’à se débrouiller avec leur sècheresse, leur famine, leurs inondations, leurs guerres. Je suis Dieu et Jésus, mon fils unique que j’aime par-dessus tout, je lui ai demandé de mourir sur une croix. Les « bien-pensants » me diront que ce n’est pas çà, mais seront incapables de me dire ce que c’est. 
Ah, oui ! Si vous allez à la messe, allez au premier rang, les bancs sont presque toujours vides. Leur Dieu d’amour doit être contagieux. Attention, si l’Amour me touche, je vais être contaminé, je vais devenir meilleur. Vite, mettons un banc entre Lui et moi.

Et pourtant je continue d’aller à la messe. J’ai de la chance d’avoir un carmel à proximité. Alors, vous pouvez dire que j’ai un double langage et vous aurez raison. Mais c’est parce que là, au Carmel je me sens bien. Et je me suis posé la question. Pourquoi est-ce que je me sens bien au Carmel ? Parce que les sœurs sont dans l’intimité de Jésus et quand je suis là-bas, c’est ce que je ressens. A chaque fois que je repars, je suis comme rechargé et je n’ai même pas envie de repartir. Je continue aussi d’aller à la messe parce que Jésus et Marie font partis intégrantes de ma vie et que si je n’y vais pas, je n’ai pas toujours le courage de prendre un temps de rencontre.

Au début, je voulais parler de profondeur. Je pense que vous êtes rendu compte que ce dont j’ai parlé c’est de l’absence de profondeur.

La profondeur, c’est cette partie de moi-même  qui est au-delà de toutes ces apparences, au plus intime de moi-même. Là, il n’y a plus d’enseignements stéréotypés, contraints. C’est l’endroit au plus profond de moi-même où  je suis capable de faire une rencontre avec Jésus. St c’est à ce même endroit que je vais rencontrer tous les êtres qui ont fait aussi cette rencontre. Et là, il n’y aura même plus besoin de religion, de croire en une divinité puisque dans cette partie intime de mon être, je suis en contact la partie la plus profonde de moi-même, dans ce lieu où se trouvent Marie, Jésus, Bouddha et beaucoup d’autres. Et c’est dans ce lieu, dans cette profondeur que je peux être touché par l’autre. C’est dans ce lieu que Jésus s’offre en transformateur de l’être. Cela n’est pas une vision de l’esprit, mais bien la profondeur de l’être qui peut révéler notre conscience christique. A l’extérieur, je suis dans le monde de l’égo, de l’apparence, du « quand dira-t-on ? », dans le monde du jugement. A l’intérieur, dans l’intime de moi-même, je suis dans un espace sacré ou l’autre, quel qu’il soit est capable de me toucher. Et là, il n’est même plus besoin de croyance. Dans cet endroit l’autre n’a plus de pouvoir sur moi (mon ego) car je suis moi-même, sans cuirasse, dans ma vérité profonde, dans la vérité et ma propre vérité ne peut que rencontrer celle de l’autre. C’est dans cet endroit que Jésus dit « Moi et mon Père nous sommes un ». Dans cet espace, plus besoin de croyance, juste l’amour simplement offert et reçu.

Notre monde souffre de ce manque de profondeur, de ce manque de contact avec la partie intime de notre être, de ce manque d’être dans la présence. Nous n’avons plus besoin, de nous cacher derrière le masque de l’apparence, le masque de l’égo, le masque du « Je sais ».

Chaque Un a besoin d’être vrai, chaque Un a besoin de se révéler tel qu’il est, humain au plus profond de lui-même.

vendredi 29 mars 2013

Pâques, le passage!



Le passage de quoi à quoi ?

Regardons ce qu’a accompli Jésus à Pâques. Il est mort sur une croix, qui avait la forme d’un Tau, T. Mais, ce n’est pas cela qui fondamental, tout le monde meurt, beaucoup dans la souffrance et cela depuis des millénaires. L’essentiel, c’est la résurrection. La résurrection qui signifie que la mort n’est pas une fin, mais le passage d’un état de conscience à un autre. Ce passage, Jésus l’a fait de son vivant, il était déjà ouvert à cet état de conscience. C’est pour cela qu’il dit qu’il est la vie, le chemin, la vérité. Je meurs, j’arrête d’exister. Jésus dit la vie ne s’arrête pas à la mort et Sainte Thérèse : « Non, je ne meurs pas, j’entre dans la vie ! » Et c’est ce qu’elle a fait aussi, réellement, concrètement. C’est étonnant, tous les témoignages de personnes qui ont invoqué Sainte Thérèse et elle est intervenue dans leur vie.
Quand je suis dans mon corps de chair, je suis limité par ce corps. Jésus de son vivant a déjà montré qu’il s’est affranchi de ce corps et il a démontré que nous ne devons pas nous arrêter aux limites apparentes de ce que nous croyons être la réalité.

Jésus est appelé l’agneau Pascal.

La tradition associe l’agneau Pascal soit au Sacrifice d’Abraham qui devait sacrifier son fils ou à la nuit de la libération d'Égypte. L'Agneau fut consommé par les Hébreux et son sang répandu sur le linteau des habitations a permis d'épargner la vie des premiers-nés d'Israël. La crucifixion de Jésus est apparue aux premiers chrétiens comme l'offrande de l'Agneau Pascal mort pour sauver les hommes.
Cela ne correspond pas bien sûr à la réalité vu le peu d’hommes sauvés.

Maintenait venons en à l’étymologie des mots. Pâques signifie le passage et l’agnya est le 6ème chakra qui correspond à la conscience christique. Il se situe au milieu du front un peu au dessus des sourcils. Ce qui vraiment étonnant, c’est la similitude de mot entre agnya et agneau. Et encore plus étonnant c’est que ce chakra correspond aux qualités spirituelles qui sont le pardon, la compassion, l’humilité, autrement dit les qualités de Jésus et de Marie. Et ce Chakra est aussi l’ouverture (la porte étroite) au 7ème chakra qui représente « la vérité qui rend libre » ou « la pleine conscience » ou « le royaume des cieux ».

Qu’importe le concept, ce qui compte c’est l’ouverture de la conscience. L’ouverture de la conscience, c’est être conscient d’autre chose que la conscience habituelle. Le 6ème chakra nous fait entrer dans la conscience de l’amour désintéressé. Je n’aime pas pour être aimé,  ni en attente de recevoir de l’amour en retour. J’aime l’autre tel qu’il est, avec ses qualités et ses défauts et ce n’est pas forcément facile. Je ne recherche pas la gloire, je n’ai pas besoin d’être reconnu, je ne suis plus esclave, dépendant. Je suis en paix et je deviens de plus en plus libre, joyeux.

Passer de la pensée à l’Esprit.

La pensée, c’est un enregistrement qui passe en permanence dans notre tâte et qui conditionne toute notre vie. L’Esprit, c’est la conscience de l’Univers, la conscience universelle dans laquelle nous baignons tous, mais sans nous en rendre compte.  Notre esprit peut se relier à l’Esprit. Ce qui signifie que je ne suis plus limité à mon entourage immédiat. Si la personne qui peut m’être utile ou à qui je peux être utile se trouve  à 1000 kilomètres de chez moi, les circonstances vont faire que nous allons nous rencontrer.

Faire l’expérience de l’Esprit, c’est dépasser les limites humaines, religieuses. Je faisais parti d’un groupe de prière catho et je devais rencontrer un pasteur protestant. Après un mouvement de recul, le groupe a dit « nous allons prier pour toi » et à la fin de la prière, ils ont ouvert la bible sur l’épitre de Paul aux Thessaloniciens.

Je vous écris le texte qui a été reçu. C’est étonnant !
« N’avez-vous pas trouvé dans le Christ un réconfort, dans l’Amour un encouragement, par l’Esprit une communion entre vous ? N’avez-vous pas de l’affection et de la bonté les uns pour les autres ?
Rendez donc ma joie complète. Tendez à vivre en accord les uns avec les autres ! Et pour cela ayez le même amour, une même pensée, et tendez au même but.
Ne faites rien par esprit de rivalité ou par désir de vous mettre en avant, au contraire, par humilité, considérez les autres comme plus importants que vous-mêmes. Que chacun regarde, non ses propres qualités, mais celles des autres. Cherchez à vivre ainsi entre vous, car c’est ce qui convient quand on est uni à Jésus-Christ.
Ce qui est intéressant, c’est que ce texte nous indiquait ce que nous devions faire, mais le plus étonnant, c’est quand je l’ai présenté au pasteur, Marcel, qui est devenu un ami.
Ce qui est surprenant, c’est que Marcel avait reçu ce texte le jour où il a décidé d’être pasteur. »

Humainement, nous sommes limités... Dans la conscience du Christ, notre esprit s’ouvre à une autre dimension, qui humainement est irréalisable.

Pâques, c’est passer de la mort à la vie !

 « Je suis venu pur que vous ayez la vie en plénitude ! » nous dit Jésus et pas sa résurrection qui le véritable moment important, il nous montre ce que c’est la vie en plénitude. Toute sa vie publique a été aussi la démonstration de la victoire de l’Esprit sur le corps, sur la matière et le point d’achèvement a été sa résurrection.
Être un chrétien authentique, ce n’est pas croire en un dogme invérifiable. Être un authentique chrétien, c’est faire l’expérience du Christ, non pas en se crucifiant soi-même, mais en ouvrant sa conscience à la dimension de l’Esprit. Pourquoi Dieu qui est qualifié comme un Dieu d’Amour nous demanderait de souffrir. Surtout que cela est complétement à l’opposé de l’enseignement de Jésus. Sinon pourquoi aurait-il guérit les malades ?

Être comme le Christ, c’est être né de l’esprit. Notre principale différence avec Jésus, c’est qu’il ne suffit pas d’être né de l’esprit comme certains le croient, notre principale différence est que nous devons grandir dans l’Esprit jusqu’à ce que nous ayons atteint le même niveau de conscience de Jésus. Et il nous faudra peut-être plusieurs vies…


L’esprit ne meurt pas

C’est aussi cela que nous démontre Jésus. Et non seulement il ne meurt pas, mais il se propage, cela a commencé à la Pentecôte.

Pascal Cadart


jeudi 1 novembre 2012

Accueillir Jésus avec le coeur...

Une autre manière d'entrer dans la réalité de Jésus!



Merci à Eve-Marie pour ce très beau message!

mardi 24 avril 2012

Comment s'exprime l'Amour du Christ?



  L'Amour du Christ est
  • inconditionnel
  • rayonnant
  • total
  • respectueux
  • amour du cœur
  • fortifiant, exaltant
  • joyeux

·         Inconditionnel

Jésus ne demande pas aux personnes qui viennent le voir quelle est leur religion, s'ils ont commis des fautes. Non, il les guérit! Jésus ne demande à personne de rentrer dans une église, d'adhérer une confession ou de subir une condition quelconque. Quel que soit le personnage qui est en face de lui, il agit.
Mère Térésa n'a jamais demandé à une personne qu'elle soignait quelle était sa religion. Ton prêtre,ton pasteur, ton rabbin, ton gourou ou autre t'imposent-ils des conditions?